Retrouver cette sensation de contact avec le plus profond de soi même : joie ou mélancolie, le poids ou l’euphorie légère selon les jours, cette sensation d’être à la source de toute une charge accumulée qu’il faut restituer dans le présent, dans le geste, dans la matière .

Le temps humain, l’instant, que l’on veut relier au grand tout, perpétuel mouvement, être le témoin éphémère de l’éternité mobile. Petite trace, lien fragile à l’univers entre la vitesse des neutrinos, la masse noire et moi qui œuvre prés d’une rivière, foule l’herbe ou retourne la terre d’un jardin comme beaucoup d’êtres sur cette planète.

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